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BIOHAZARD/RESIDENT EVIL LA SAGA

mercredi 16 mai 2012, par Sensei

Un grand résumé de LA saga survival horreur !!

 

RESIDENT EVIL LA SAGA

 

RESIDENT EVIL

 

C’est le 22 mars 1996 qu’apparait, au Japon, le jeu qui va devenir un phénomène mondial, « Biohazard ». Ce nom ne vous dit peut-être pas grand-chose, les mélomanes se diront mais qu’est-ce qu’un des plus grands groupes de punk hardcore vient faire dans la rubrique jeux vidéo. « Biohazard » est simplement le nom original de « Resident Evil », c’est pour les raisons évoquées au dessus que l’éditeur Capcom, dû changer le nom aux Etats-Unis, ils firent de même en Europe mais la saga conserve son nom d’origine au Japon.

 

Exclusivité Playstation, la petite première de Sony doit pas mal au risque pris par Capcom, qui nous le rappelons est un éditeur un peu frileux habituellement (se contentant de nous faire des suites en rajoutant Alpha ou EX), de se lancer dans un genre presque nouveau action/aventure à la sauce sang/zombie/horreur. On appellera ce style, le survival horror. Pourquoi presque me direz-vous ? Et bien, 4 ans plutôt, c’est une société française du nom d’Infogrames, qui lança le style avec son fabuleux « Alone in the dark ». Le succès de ses jeux sont probablement dû à la qualité graphique. Des personnages en polygones évoluant dans de superbes décors en 3D pré-calculé. On n’avait jamais vu de décors aussi beau avant ceux de « Resident Evil », profondeur, réalisme, on est bluffé sur le plan visuel. Capcom s’est d’ailleurs un peu enflammé dans le réalisme en tournant sa scène d’introduction avec de vrais acteurs, le résultat, une scène digne d’une série Z qu’on regarde pour rigoler entre amis.

 

 

Nous voilà donc à Racoon City, là où tout à commencer, en compagnie des S.T.A.R.S., groupe d’intervention, appelé suite à des rapports informant les autorités de meurtres et de cannibalisme sur les victimes. L’équipe Bravo ne faisant pas long feu, nous nous retrouvons avec Chris Redfiled (son inventaire est plus petit)

 

ou Jill Valentine (petit bonus la demoiselle a tout de suite un pistolet !!)

 

le personnage étant sélectionnable dès le début du jeu. On fait aussi la connaissance d’Albert Wesker, chef de l’unité S.T .A.R.S. Dès les premières minutes de jeu, l’ambiance est là. On se balade dans un manoir qui semble vide, les bruits des pas résonnent, les mouvements des poignées de portes nous font nous demander quel genre de créatures on va y trouver derrière.

 

Le voilà, il est là accroupi, un zombie livide et chauve, mangeant les restes d’une de ses victimes. Les angles de caméras sont précis, et on fait un bon du canapé lorsqu’il veut nous dévorer. Des pièces où le plafond s’abat sur nous alors que les portes de sorties sont fermées, des chiens zombies dans les couloirs, un serpent énorme et des araignées géantes, des zombies sortant des placards. Ce jeu possède un bestiaire bien fourni se renouvelant continuellement au fil du jeu !!

 

D’autant que le moindre zombie ne se descend pas facilement (oui, je sais il est déjà mort mais là on veut plus qu’il ne bouge plus définitivement !!)). Et mourir peut très vite arriver.

 

 

En effet, le jeu n’est pas un jeu de tir mais bien action/aventure parsemé d’énigmes en tout genre, le tout ayant un rapport avec la trame de l’histoire (mécanismes, chimie, musique, etc.). Enigmes souvent décriées pour leur simplicité, mais présentes en nombre et pas si idiotes que ça. Il va falloir gérer son inventaire tout au long de l’histoire si on veut survivre. Les zombies étant des créatures lentes, on a toujours le choix d’essayer de le finir ou de faire une petite esquive afin de préserver ses munitions. Les différentes phases de jeu s’enchainent à merveille, on alterne massacre, exploration, résolution d’énigmes, boss, avec une grande fluidité. Le style de déplacement est déconcertant au début, car on n’avait pas, sur console, l’habitude d’avoir une caméra fixe où peut importe l’angle quand on appuie sur haut on avance.

 

Le nombre d’aller-retour fastidieux pour aller ramasser les pièces des puzzles où des indices sont peut-être prévu exprès pour nous habituer à la maniabilité. Le gros point noir de la maniabilité de Resident Evil (et ça je risque de le répéter dans cet article !!), c’est qu’on ne peut pas tirer en marchant. Cela rend chaque rencontre compliquée, puisqu’il faut avoir suffisamment de reflexe pour arrêter de viser et effectuer quelques pas en arrière. La tache est encore plus ardu quand il faut recharger en catastrophe ou face à une horde de zombies !!  

Cette maniabilité colle parfaitement avec LE point fort du jeu, sa réalisation. Jamais un jeu vidéo n’avait été aussi proche d’un film, aussi bien dans l’approche scénaristique que l’effet visuel. Jouer à Resident Evil, c’est regardé un film d’horreur dans lequel vous jouez le rôle principal. Pour la première fois sur console de salon, on a le droit à du contenu adulte. Par adulte, j’entends bien sûr sang, trippes et boyaux, mais aussi surtout calme, maturité et sérieux. Pas de second degré ici, le ton est froid et cela nous enchante. Une manière révolutionnaire de faire un jeu vidéo qui donnera ces lettres de noblesses à Resident Evil et ses descendants.

 

Niveau scénario, l’histoire sera connue sous le nom d’ « incident du manoir », mais pour résumer rapidement : Wesker devient un traitre ( on l’avait deviné rien qu’à sa tête de toute façon !!), il capture Jill, tire sur Rebecca Chambers (membres de l’équipe Béta) et lâche le super zombie sur tout le monde, Chris déjoue les pièges, fait sauter une partie d’Umbrella Inc.(la firme pharmaceutique à la base du virus) et sauve les filles (pour ceux qui ont vu la scène final, quel tombeur ce Chris !!si vous insistez un peu dans les commentaires, je vous mettrai une photo !!). Du grand classique, même si j’ai omis tous les rebondissements dans l’histoire.

 

Mais tous ces mots ne seraient remplacés une bonne petite partie de ce jeu, devenu culte à travers le monde, les volets fermés à la maison avec l’ampli à fond !!!!!

 

Pour finir je ne peux pas m’empêcher de vous montrer la vidéo de Tyran modèle 002, le boss final de ce premier opus (attention ici, c’est une version remastérisé GameCube, et c’est beau !!!!)

 

 

RESIDENT EVIL 2

 

Deux plus tard, surfant sur le succès encore tout chaud du premier volet, Capcom remet le couvert avec une suite Resident Evil 2. Passé l’originalité du titre, on ouvre la boite et là il y a directement à faire un choix :  


- disque 1 : Claire Redfield. Sœur de Chris (vous avez lu le début, non ??) mais simple civile.

 


- disque 2 : Leon Scott Kennedy Premier jour de travail au sein de la police de Racoon City, ça doit être ça le baptême du feu !!

 

Cet épisode est sensiblement identique au premier, même moteur graphique, maniabilité inchangée, système d’énigmes semblable, bref on sent que la surprise est passée. Mais le charme opère toujours, toujours aussi plaisant au regard, les graphismes sont plus fins et plus beau que sur le premier du nom. On voit que Capcom connait son sujet et se fait plaisir !

 

Un bestiaire de plus en plus impressionnant, nous procure toujours des sursauts dans le canapé !!

 

 

Et j’oubliais : des hordes, encore des hordes (bon 0K c’est maxi 7 zombies la horde, ben c’est déjà pas mal !!!!).

 

Son sujet en poche, Capcom nous livre quelques nouveautés, dont une que j’apprécie énormément. Vous faites l’histoire avec Léon en premier par exemple, et bien une fois fini si vous refaites l’histoire avec Claire, le jeu prendra en compte ce que vous avez fait avec Léon(euh j’espère que tout le monde me comprend).

Pas de révolution donc dans Resident Evil 2, mais un succès toujours à la clé !!

 

 

Petit plus quand même, quand on est touché, on boite (j’adore ce souci du détail !!) !!

 

Coté histoire, comment expliquer, ça a été un sacré foutoir chez Capcom. Alors que la première version du jeu était terminée à près de 60%, le chef de projet de la firme nippone décida de changer complètement le scénario du jeu. La première version, plus tard appelée Resident Evil 1.5, était prévu pour donner une fin à la série, chose que les responsables financiers ne purent accepter. Léon devait partager l’affiche du jeu avec une autre personne à la base, et leur chemin ne se croisait pas, ils avaient chacun leur propre partenaire.

 

Enfin bref, rapide résumé : invasion de zombies dans Racoon City, Léon sauve Claire mais BOUM !! Explosion, Léon et Claire sont séparés, ils doivent se retrouver au commissariat, mais ils se séparent pour repartir (Claire voulant retrouvé Chris, son frère). Léon rencontre Ada, en tombe amoureux, se sacrifie presque pour elle, découvre qu’elle est une espionne pour un concurrent d’Umbrella, fini par éclater les zombies, retrouve Claire qui se dirige vers l’Europe pour chercher Chris, et reste aux Etats-Unis afin d’assurer la sécurité de la fille du méchant !!Le boss final est soit le créateur du virus-G, soit Mr.X, un tyrant modèle 103.

 

 

Ici la jolie Claire contre le T-103 !!

 

RESIDENT EVIL 3

 

Vous avez aimé Racoon City ?? J’espère que la réponse est oui, car Capcom n’a pas déménagé, deux années sont passés mais le décor reste le même pour ce troisième opus de la série Biohazard, « Nemesis ».

 

Deuxième question(attention on passe aux choses sérieuses !!) : Vous avez aimé Jill Valentine ?? Vous l’aimerez surement après Nemesis. Personnage principal du jeu, vous suivrez son aventure sous tous les profils !!

 

Alors quoi de nouveau une fois installer dans son canapé ?? Ben pas grand-chose(comment ça Capcom abuse de ses licences ??). Système de jeu identique, graphismes améliorés, durée de vie toujours aussi bonne, gameplay en net progrès (merci Capcom pour la visée auto et le demi-tour rapide). Hé oui, on se plaint, mais on a toujours un EXCELLENT jeu dans la console.

 

Pas long discours mais juste quelques images pour ce Nemesis !! Bouh !!

 

Un petit point scénar quand même !!

 

Nous revoilà dans la peau de Jill qui est resté à Racoon City pour enquêter sur Umbrella. Elle y rencontre Carlos, employé d’Umbrella, à qui elle finira par faire confiance, suite à différentes batailles avec Nemesis(qui subira de nombreuses transformations et sera L’élément clé du bestiaire). Les deux seront sauvés par un de leur collègue juste avant le lancer de la bombe atomique sur Racoon City.

 

Une petite cinématique avec notre monstre pour conclure ce Resident Evil 3 Nemesis.

 

 

RESIDENT EVIL CODE VERONICA

 

Le changement de décor arriva enfin en 2000 avec Code Veronica. Première nouveauté, la manette !! L’exclusivité Sony étant terminé, Capcom s’est lancé vers la première 128bits de sa génération, la Dreamcast(cette console est géniale !!!!).

 

Révolution donc, mais pour notre plus gore plaisir !! Pas besoin de manger avant une partie, on a gobé des mouches en lançant le jeu. Plus de décor 3D pré-calculée, la machine les calcule en temps réel (hé, ça a pas l’air mais à l’époque pour nous c’était grandiose !!). Cela rend l’ensemble plus cohérent niveau visuel. Les personnages sont moins « fictifs » par rapport au fond.

 

Watchez ben la differance OK ??(Comme direz nos amis canadiens)

 

 

Alors ?? Je rappelle qu’on est en février 2000 !!

 

Niveau gameplay, durée de vie, jouabilité, et beh, on ne change pas une équipe qui gagne. La recette qui fait succès est au rendez-vous. Tout est juste un poil retravaillé pour ne pas nous lasser !!

 

Le bestiaire s’agrémente un peu.

 

On souhaite tous la bienvenue au Bandersnatch. Magnifique créature allongeant son bras pour mieux vous attrapé !!

 

Zombies(par horde, là on se limite pas à 7 !!), Tyrans, ver géant le retour, et tout le tralala !!(je sais pas pourquoi cette expression, j’avais envie)

 

Scénario :Claire est à la recherche de son frère à Paris où elle se fait capturer et est envoyé sur l’île pénitentiaire d’Umbrella. Une fois libéré par son kidnappeur (on sait pas ce qu’il fait ce Rodrigo), elle découvre (comme par hasard) qu’il y a des zombies partout !!! Aider de temps à autres par Steve (un ado qui profite du grabuge pour tenter de s’évader), elle ira dans le manoir Ashford, le centre militaire, le palais, l’aérodrome…puis l’Antarctique où elle se fait encore capturé(y en a comme ça je vous jure). On incarne ensuite Chris qui rencontrera dans un premier temps Wesker sur l’île puis ira sauver Claire en Antarctique. Il éclate Alexia Ashford (le monde est petit n’est-ce pas ??), sauve sa sœur et s’en va détruire une base d’Umbrella avec Jill Valentine (qui reste d’ailleurs disparu suite à cette mission). Claire, c’est la dernière fois qu’on la voit, elle doit profité d’un repos bien mérité !!

 

On ne s’attarde pas non plus sur celui-là car le prochain est un sacré client…

 

RESIDENT EVIL 4

 

C’est le 18 mars 2005, pendant l’exclusivité Nintendo des jeux Capcom, que débarque sur le cube, ce qui restera, à l’heure actuel, le meilleur jeu de sa catégorie, Resident Evil 4.

 

Alors allez chercher des pop-corn parce qu’il y a beaucoup de chose à dire !!

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 

 

C’est LE jeu (bon OK vous aurez tous remarqué que c’est une version PS2 ;) )

 

Vous aurez sans doute remarquez (aussi) que je me plains pas mal du manque d’originalité de Capcom dans ses suites (même si ça reste d’excellents jeux, les innovations ne sont pas légions), et bien, je m’en excuse car le quatrième du nom est une nouveauté dans tous les domaines. Vous l’avez sans doute remarquez au premier coup d’œil sur la vidéo !!

 

Fini les décors et caméras fixes, place à la vue à la troisième personne, on suit le dos de Léon (fini de choisir une fille messieurs !!), vous vous souvenez de Léon, le bleu de la police, il a bien grandi depuis. Recruté par les services secrets en échange de la protection de Sherry (la fille du créateur du virus). Alors il passe de bleu de la police à agent secret, ben oui, c’est la magie des films qu’on retrouve dans la série Biohazard. En même temps, on survie aux incidents de Racoon City, ça parait pas si improbable que ça quand on y pense, survivre à l’épicentre de l’épidémie n’est pas une mince affaire en soit !! Alors du coup, on l’envoie direct pour sauver la fille du président des Etats-Unis, Ashley. D’après les renseignements, elle se trouverait dans une région reculée de l’Espagne. Direction la péninsule ibérique donc !!

 

Et là on se retrouve à courir dans une forêt complètement délabrée à faire, pardonnez-moi, le con à gaspiller ses premières cartouches contre les arbres, on comprend vite comment ça marche on appuie sur la gâchette gauche pour viser avec le stick gauche et on appuie sur B pour tirer. On avance encore et on tombe sur un village. Cette bourgade avec son église, se retrouve vite remplie de zombies, ils courent quand ils sont loin, ralentissent près de nous, nous font des sursauts finaux déstabilisants, hâblas español si señor !! Los Ganados sont des humains contrôlés par un parasite, qui parfois surgit du corps d’un zombie quand on lui explose la tête, continu de le faire marcher et vous attaque à la façon d’un fouet !!

 

On se retrouve aussi directement face à face avec un monstre au masque et à la tronçonneuse !!Ultra-résistent et qui vous tue en un seul coup bien placé (une jolie décapitation de notre chevalier servant !).

 

 

Après le mystère des cloches qui sonnent, on s’en rend compte que l’espace de jeu est grand, on fait pas d’aller-retour ( à moins de vouloir tout refouiller pour vérifier qu’on a rien oublié). Tout le jeu se prend vite en main, on capte vite comment ça marche, tout est intuitif. On se reprend souvent à passer une heure à chercher la moindre caisse en bois ou jarre qui contiennent munitions, plantes, argent et bonus. Le jeu fonctionne toujours avec un système d’énigmes et de casse-têtes. Les résoudre n’est pas très compliqué mais vous procure suffisamment de plaisir pour ne pas vous lasser au court du jeu.

 

Les créatures rencontrées au cours du jeu sont horriblement superbes !!

 

Et tant d’autre à découvrir par la suite !!

 

Afin de rendre la phase d’exploration un peu plus stressante, les combats contre les boss plus vivant, et les cinématiques complètement stressantes, Capcom a inséré des Quick Time Event, touche(s) sur la(les)quelle(s) appuyer lorsque que leur symbole apparait à l’écran. Dans un premier temps sympa, ça devient vite chiant quand il faut recommencer toute une cinématique parce qu’on était attentif à l’histoire.

 

Une chose n’a pas vraiment changé, c’est la quantité de personnage qu’on rencontre au fil du jeu(ou ce qu’on a déjà vu !!). On retrouve ainsi Ada, qui aura le droit à une excellente histoire qui résolvera pas mal d’énigmes laisser sans suite dans l’histoire avec Léon. On rencontre Ashley la fille du président qui vous suis partout (Guys, girls are back !!). Finissez le jeu deux ou trois fois, Ashley se retrouvera en armure de chevalier et les plagas vont mourir à chaque fois qu’ils voudront l’enlever.

 

 

Héhéhé !! Ceux qui se demandent pourquoi faire le jeu 3 fois, ben voilà la réponse. Des costumes qui ramènent vraiment quelque chose au jeu, on voit plus ça à notre époque (aujourd’hui, faut acheter un DLC !!). On débloque les armes à l’infini, et des armes spéciales, et on prend un plaisir fou à se balader dans les différents niveaux du jeu juste pour le plaisir.

 

En parlant de niveaux, le jeu va nous transporter de village en marécages, de château en égouts, dans une ambiance toujours aussi sale et malsaine !! Un régal pour les yeux !!Les oreilles ne sont pas en reste, puisque les bruitages ont grandement progressé, extrêmement réaliste et en parfaite harmonie avec la musique d’ambiance (qui est juste bien dosé, laissant souvent plané un silence stressant).

 

Point faible du jeu, le scénar. Vous aurez compris que je suis ironique en racontant la trépidante histoire des Biohazard. Et bien, on va continuer.

 

Il y a quelques temps un dénommé Saddler se rend dans la contré espagnole de notre histoire. Il manipule Salazar, le chef de la région. Il transmet le virus à tout le monde pour avoir le contrôle total sur les environs. Saddler veut capturer Ashley, pour atteindre son père, le président des Etats-Unis. Mendez, le chef du seul village de la contré de Salazar, inoculé du virus, il est chargé de récupérer Ashley. Vous la trouverai vite, elle se situe dans l’église du village !! Ils s’évadent et sont aidés par Luis Sera, un scientifique anciennement à la botte de Saddler. Luis restera un mystère pendant longtemps. Vous serez également aidé par Ada(qui doit soit disant travaillé pour Wesker !!) . Vous avez donc pour mission de ramener Ashley à la maison en choisissant le chemin le plus facile, passé par le château de Salazar. On se coltine donc tous ses jolis zombiees, Mendez, Salazar, Krauser (un ancien camarade de Léon devenu mercenaire). Après la contamination de Léon et Ashley, vous allez en finir avec Saddler. Vous sauvez Ashley, vous enlevez votre parasite (un peu radin sur le coup-là), et vous rentrez à la maison !!Ada est en vie mais aussi certainement Krauser qui veut ressusciter Umbrella (non un Resident Evil 6 déjà d’annoncer ??).

 

La perle des perles, qui reste pour l’instant le meilleur des Resident Evil !!Et des jeux Gamecube d’ailleurs !! Je ne saurais que le conseiller au plus grand nombre de personnes majeures qui liront cet article (jusque là serait déjà un exploit !!)

 

RESIDENT EVIL 5

 

Il aura fallu attendre 4 ans, et les consoles next-gens(vous savez celle qu’on utilise encore), pour voir pointer le petit dernier de la firme nippone, sobrement nommé Resident Evil 5.

 

Par contre, ils n’ont pas été très malin de ne pas mettre le directeur originel de la série (RE1 et 4), parce le résultat est là sans grande innovation. Une bien pâle copie de l’épisode 4 au niveau du gameplay, plus lent, plus triste, plus monotone. Les personnages sont identiques aux précédents épisodes, Chris Redfield pour le gentil, Wesker pour le méchant. Le jeu est entièrement jouable en coopération (ce qui permet de tricher pour obtenir de l’argent à l’infini). Sheva, l’autre personnage jouable, est une gente demoiselle africaine, vous aidant dans votre investigation !! Le fait que l’histoire se déroule en Afrique a d’ailleurs été un mini-scandale !!Les zombies étant tous africains, certains ont criés au racisme !!

 

Alors forcément, les graphismes sont HD (donc plus fins, plus beaux), on se concentre sur de nouveaux personnages (enfin nouveaux, façon de parler), la bande-son et les bruitages sont de meilleurs qualités, quelques changements (l’inventaire change de forme, les zombies sont différents,…) mais le jeu nous laisse un goût amer de déjà vu.

 

 

Alors oui le jeu est bon, au dessus des jeux du genre sur nos consoles mais quel gâchis !!

 

Les quelques nouvelles créatures sont sans grand intérêt !! Refaire le jeu n’est pas vraiment fun, et les défauts sont nombreux, bref…

 

L’épisode le moins intéressant de la série à mon goût(bataille avec code veronica quand même), question scénar, laissons une chance à Capcom et n’en parlons même pas !!!

 

RESIDENT EVIL 6

 

Rendez-vous le 20 novembre 2012 pour la suite tant attendu !!!

 

En attendant, voilà la bande annonce officielle (vous reconnaitrez tout le monde XD)

 

 

A bientôt, chers amis geek en tout genre !!

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